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L’Assemblée nationale dévoie la vocation initiale des titres-restaurant et tourne le dos à des dizaines de milliers de restaurateurs

Le SNARR exprime sa profonde préoccupation après le vote de l’Assemblée nationale, le 12 octobre dernier, qui a rejeté l’ensemble des amendements visant à rééquilibrer l’usage du titre-restaurant entre restaurants et commerces alimentaires. Le SNARR en appelle à la sagesse des sénateurs pour éviter que l’usage des titres-restaurant pour les achats alimentaires ne soit pérennisé sans aucune mesure de rééquilibrage en faveur de la restauration.

Face à une crise profonde, le SNARR se mobilise pour défendre la restauration du quotidien

Le SNARR a réuni ses adhérents le 6 octobre 2026 à Paris pour son Assemblée générale annuelle, consacrée à la situation économique de la restauration du quotidien et aux perspectives du secteur. Après une intervention de Serge Papin, ministre des Petites et moyennes entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat, deux études de Xerfi Specific et Food Service Vision ont apporté un éclairage sur la santé économique des entreprises et l’évolution des comportements de consommation. L’Assemblée générale a également permis de faire le point sur les priorités du SNARR et les mesures qu’il entend porter auprès des pouvoirs publics.

Eléonore Leprettre nommée Directrice Générale du SNARR

Le SNARR annonce la nomination d’Éléonore Leprettre au poste de Directrice générale. Cette nomination marque une nouvelle étape dans la transformation engagée par le syndicat pour renforcer son action et sa représentation des professionnels de la restauration du quotidien.

Titres-restaurant : les principales organisations représentatives de la restauration boycottent les assises de la restauration et des metiers de bouche

À l’issue des plusieurs mois de discussion initiées par les différents gouvernements depuis près de 2 ans sur la réforme des titres-restaurant, l’Umih, le GHR, le SNARR sont en désaccord avec les conclusions qui ont été présentées et qui ne permettent pas un rééquilibrage pour le secteur. Nous regrettons profondément le cadre de ces échanges, où nos organisations ont davantage été informées que véritablement consultées, avec des décisions déjà arrêtées en amont.